La géobiologie est l'étude de l'ensemble des influences de l'environnement sur le vivant, et notamment des ondes liées aux champs magnétiques, courants d'eau souterrains, réseaux métalliques, failles géologiques, etc.
Approche des liens subtils qui unissent l'humain à son environnement, la géobiologie fait figure de champs d'étude pour le moins irrationnel, de ce fait, elle est souvent assimilée à un ensemble de croyances. Elle tente d'aborder les liens existant entre un lieu et la vie humaine, animale ou végétale, avec un autre regard que celui des sciences exactes.
Pour de nombreux scientifiques, la géobiologie n'est constituée que d'affirmations non prouvées et pour cette raison elle est souvent qualifiée de pseudo-science[1]. Plus précisément, pour ses détracteurs, la géobiologie « invente des concepts » sur la relation entre un lieu et la façon dont la vie humaine, animale ou végétale se développe.
La géobiologie s'occupe de tout ce qui peut nuire au développement harmonieux de la vie dans un espace donné :
les déséquilibres cosmo-telluriques liés à la présence de perturbation dans le sous-sol, courant d’eau souterrain, faille, cavité, filon de minerai, courant tellurique, réseau Hartmann, réseau Curry, réseau Peyré, etc.
les champs magnétiques nocifs provoqués par des installations électriques intérieures ou extérieures à l’habitation.
les circulations d’énergie perturbées par les formes d’un bâtiment ou une mauvaise répartition des pièces dans l’habitat (pour les asiatiques, constructions qui ne respectent pas le Feng Shui)
les problèmes de santé liés à la présence de perturbations géobiologiques dans une chambre, un local commercial, un élevage, etc. sont de tous ordres mais la géobiologie est un facteur important de déséquilibre chez l’homme comme chez l’animal qui ne doit pas être négligé.
La Terre dans l’Univers
Elle se déplace sur elle-même par un mouvement de rotation (dont le centre et l’axe subissent quelques modifications mineures par rapport au reste), et sa vitesse de rotation à l’équateur est de 1670 km/h, et de 1100 en France.
Tout en faisant partie du système solaire, elle parcourt une orbite elliptique autour du soleil avec une vitesse de 108 000 km/h.
Le système solaire appartient à la Voie lactée. Le système solaire se déplace à une vitesse de 830 000 Km/h dans la Voie lactée.
La Voie lactée se déplace vers la galaxie d'Andromède à une vitesse de 320 000 Km/h
Le Groupe local de galaxies (une dizaines de galaxies dont la Voie lactée et Andromède) avance à quelques 2 160 000 km/h attiré par l'amas de la Vierge (une agglomération d'un millier de galaxies), et par le superamas de l'Hydre et du Centaure
Ils se dirigent eux-mêmes vers une autre grande agglomération de galaxies, que les astronomes, fautes d'informations, ont surnommée le « Grand Attracteur ». Le satellite COBE vient de mesurer la vitesse à 1 324 000 Km/h
Ceux qui croient aux phénomènes géobiologiques font observer que tout dans l’Univers tend vers la courbe, l’ellipse, et considèrent la Terre comme un être vivant auquel nous devons le respect, en premier lieu car nous y résidons.
Energies Cosmiques
Il n’y a pas que le vent solaire qui touche notre planète, il a aussi l’ensemble des énergies cosmiques. Il y a par exemple les particules de haute énergie, appelées par les physiciens les rayons cosmiques, dont doivent se protéger les spationautes. Les géobiologues appellent l’ensemble de ces énergies cosmiques « positif », « involutif » (car il descend vers la Terre), et il est lié à l’électricité, c’est le principe CIEL. Ils appellent ces énergies également « énergies de l’âme ». Ils considèrent que la Terre fait tout pour maintenir les conditions nécessaires à la vie : c’est le principe de l’homéostasie chez les êtres vivants. Ils citent souvent Lovelock et sa théorie Gaïa :
« Le climat et les propriétés chimiques de la Terre maintenant et tout au long de son histoire semblent toujours avoir été favorable à la vie. Que cela soit arrivé par chance relève d’un hasard aussi improbable que de conduire les yeux bandés à l’heure de pointe et d'en réchapper indemne. »[2]
Extrait de Wikipeda